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Le PRG est un parti politique qui a une longue histoire. Constitué en 1901, il fait depuis longtemps parti du paysage politique français. Il se confond avec l'histoire de la République et ses combats pour l'installation de ses valeurs : Liberté, Egalité, Fraternité. Les Radicaux occupent un créneau politique imprenable en se définissent républicains, laïques et libéraux de gauche.

Le PRG est à gauche du fait de ses idées progressistes et son refus de tous les conservatismes porteurs d'inégalités. Pour lui la première légitimité de l'Etat est de protéger l'individu contre toute domination. Il doit être aussi un instrument de mobilisation de la société et empêcher les intérêts particuliers de se muer en nouvelles féodalités.

Historiquement, sa filiation est celle des républicains sociaux, réformistes et laïques, héritiers de la pensée des Lumières et du socialisme utopiste français. Ils se reconnaissent dans la vision de l'histoire de Condorcet et des idées mutuellistes, fédéralistes et sociales de Proudhon. Le PRG défend les valeurs d'une gauche de l'individu sans concession à l'égard de la pensée marxiste, révolutionnaire et collectiviste.

La doctrine des radicaux vise l'émancipation des individus par la libre association, l'initiative privée et le respect des Droits de l'Homme. Le libéralisme de gauche qu'ils revendiquent concerne les libertés publiques et la libre entreprise économique. Les radicaux pensent que l'Etat républicain doit, non pas égaliser les conditions de vie des hommes vivant en société, ce qui est propre à la pensée communiste et socialiste, mais agir fermement pour l'égalité des chances. Cela passe par la dissolution des avantages hérités, privilèges et positions dominantes en matière économique et culturelle. En cela, le Radicalisme est à l'opposé de la droite conservatrice qui confond égalité des chances et concurrence inégale. La puissance publique doit agir pour neutraliser les avantages hérités dont les uns se servent pour dominer les autres ; son rôle est autant d'assistance et de redistribution que de mobilisation pour mettre à la disposition de chacun les moyens de son autonomie.  

Le Radicalisme reconnaît en tout individu un capital humain irremplaçable à qui la société doit donner toute ses chances : connaissance, épanouissement, bonheur. L'école a pour eux cette mission éducatrice et formatrice essentielle. Les radicaux croient au progrès et aux lumières de la raison. Ils sont profondément démocrates et veulent une société politique fondée sur un socle de valeurs laïques et humaines fortes. Ils récusent comme des régressions toute forme de communautarisme ou corporatisme.

 

 


 

 


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  • : Les Radicaux de gauche du Lot et Garonne forment une fédération militante et dynamique. De nombreux adhérents sont élus dans les différentes assemblées locales et y développent les idées radicales.
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Après un séjour Outre-Atlantique, dans la « Belle Province » du Québec, le retour d'Alain JUPPÉ dans notre "Vie Politique Française" –via BORDEAUX- ne manque pas de susciter plusieurs remarques ; 
En terme d'Éthique, nous pouvons -de prime abord- être somme toute choqués par le fait qu’un homme ayant pratiqué et/ou contribué à des agissements "hors la loi" puisse à nouveau (si -et seulement si- les électeurs[trices] en décident ainsi) exercer des "responsabilités publiques" ; à quelque niveau que ce soit. Ainsi, un sondage du quotidien gratuit « MÉTRO » sur le site www.metrofrance.com indique que : sur 5.797 votes ; 94 % disent que « c’est honteux », 4 % que « c’est bien » et 2 % que « c’est normal » ! 
Même si ici, d’un point de vue Juridique, le "justiciable" a été jugé, condamné et a purgé sa peine, conformément au sacro-saint principe républicain de "l’autorité de la chose jugée" ; selon l’article 434-25 du Code Pénal : « Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7.500 euros d’amende ». En outre, en terme de Droit Électoral, dès lors qu’un(e) candidat(e) répond aux conditions légales d’éligibilité, nous ne saurions contester sa présence lors d’un scrutin. Sauf à intercéder auprès du Législateur afin que la Législation puisse être reconsidérée (pour l’avenir). Or, à ce jour, l’article L 270 du Code Électoral prévoit que si plus du tiers du Conseil Municipal démissionne, il y a lieu d’organiser une élection municipale partielle. Cette disposition légale, en cas d’éventuelles situations de blocages, vise à faire prévaloir –in fine- l’intérêt de la collectivité. Alors faisons donc ici le constat que les Lois sont ce que les hommes en font, mais que la Parlement fait la Loi.
Nonobstant ces aspects juridiques, sur un plan Politique, gardons-nous de faire campagne en ayant pour seul credo de crier "haro" sur des candidat[e]s ayant eu des démêlés avec la Justice, voire même ayant pu provoquer des élections partielles (pour retrouver un mandat ou pour rechercher une « légitimité démocratique » face à la « pression des Juges). Sinon, ce serait -à coup sûr- une incitation de plus en faveur de l’abstention et des votes "protestataires", et ce, pour le plus grand bénéfice électoral des candidat[e]s "extrêmes" (avec pour corollaire « tous pourris ! »). En outre, concernant l’appareil politique national, faisons la différence entre l’UMP (où les pro-SARKOZY sont plus "en retrait") et le "Clan de la Chiraquie" (qui est le vrai instigateur de ce scrutin). Par contre, oui, dénonçons -avec force- le fait qu’une élection partielle soit organisée dans le seul but de "ré-intégrer" un homme politique. Rappelons aux Bordelais[es] que ce "tremplin", ne peut aboutir, sans une majorité d’électeurs[trices] Bordelais[es]. Bordeaux vaut plus qu’un « Plan Personnel de Carrière » ! Faisons une "Proposition de Loi" (avec la contribution de Parlementaires "Progressistes" Girondins et par voie de presse) tendant à amender la Législation ; de telle sorte qu’un[e] élu[e] frappé[e] d’une peine d’inéligibilité ne puisse être candidat[e] qu’aux prochaines élections générales suivantes (autrement dit, exception faite de toute éventuelle élection partielle intervenant après expiration de la peine) ; pour quelque mandat que ce soit.
Au Pays de MONTESQUIEU, il est utile de revenir à « l’Esprit des Lois », creuset de la République !  
Enfin, au niveau local montrons combien le quotidien et l’avenir des Bordelais[e]s mérite un vrai débat : en matière de population, de développement économique, dans le domaine de l’emploi, de l’habitat, du cadre de vie, … est-ce que BORDEAUX a la même "attractivité" que les métropoles régionales voisines (l’Arc Atlantique, avec NANTES ou le Sud-Ouest, avec TOULOUSE) ? Si tel n’est pas le cas, pourquoi ? Tout régatier sachant que pour aller de l’avant il faut être poussé par un "bon vent arrière", reste donc le plan de navigation proposé par les « Forces de Progrès », pour que BORDEAUX ait le "vent en poupe".

    
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Commentaire n°1 posté par PEL le 23/09/2006 à 15h03
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